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Le Cœur de la Vie

Le Cœur de la Vie

Épanouissement personnel - Naturopathie - Couple - Cuisine - fonctionnement du corps humain -

Publié le par Rachel
Les dangers des « IPP »,  médicaments utilisés pour lutter contre l'excès d'acidité dans l'estomac

Les inhibiteurs de la pompe à protons ou « IPP » sont des médicaments utilisés massivement pour lutter contre l'excès d'acidité dans l'estomac qui présentent de sérieux risques pour la santé.

Avec des effets secondaires important : carences en vitamines, maladies cardiovasculaires, démence, insuffisance rénale, cancers, ostéoporose, prise de poids, infection digestive ou pulmonaire...

 

Ces médicaments ont fait leur apparition sur le marché français en 1989 et font l'objet de nombreuses prescriptions en raison de leur capacité à apaiser les brûlures d'estomac.

Ils se déclinent en 5 molécules :

  • L'oméprazole (Mopral, Zoltum)
  • Le pantoprazole (Eupantol, Inipomp)
  • L'ésoméprazole (Inexium)
  • Le lansoprazole (Lanzor, Ogast, Ogastoro)
  • Le rabéprazole (Pariet).

 

Ces médicaments apportent un soulagement en cas de reflux gastro-œsophagien, lorsque le contenu de l'estomac remonte et irrite l’œsophage.

Ils sont également prescrits aux personnes souffrant d'ulcères, pour éradiquer la bactérie Helicobacter pylori, ou encore pour limiter les dégâts des anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Ce sont en théorie, les seuls usages qu’on devrait faire de ces médicaments mais ils font l’objet de nombreuses prescriptions injustifiées.

 

Le problème des IPP, c’est qu’ils ne font que mettre hors d’usage le mécanisme des cellules pariétales qui leur permettent de sécréter l'acide chlorhydrique nécessaire à la digestion des aliments (la pompe à proton).

Cela apaise la sensation de brûlure mais pas la cause de cette brûlure.

Celle-ci se manifeste donc à nouveau lorsque le médicament ne fait plus effet.

Résultat : certaines personnes se retrouvent sous IPP pendant des mois, voire des années.

Les médecins n'hésitent pas à prolonger les traitements car ces médicaments ont la réputation d'être bien tolérés (en apparence seulement !).

 

La modification de l'acidité de l'estomac dérègle tout l’organisme et peut provoquer des carences en vitamines et en minéraux essentiels. (vitamine B12, C, fer, magnésium, calcium…).

Sur le long terme, ces carences ont des conséquences désastreuses : douleurs chroniques, dépression, anémie, démence précoce, dérèglement du rythme cardiaque, fragilisation des os…

Des chercheurs anglais ont montré après avoir étudié plus de 13 000 cas de fractures de la hanche survenues chez des adultes de plus de 50 ans, une augmentation moyenne de 44 % de ce risque chez les usagers d'IPP au long cours.

 

En modifiant l’acidité du tube digestif, les IPP affectent également la communauté de microbes qui vit dans notre organisme, entraîne une réduction de la diversité des bactéries, et des modifications de populations chez 20 % des groupes de bactéries.

Des perturbations préoccupantes lorsque l’on connait le lien étroit entre le microbiot intestinal à un grand nombre de pathologies.

 

En réduisant les sécrétions acides, les IPP favorisent aussi les infections intestinales et augmente le risque de contracter la redoutable Clostridium, qui provoque des diarrhées (fatal chez les personnes les plus fragiles).

 

En cas de traitement aux IPP, les conséquences d'une infection par Helicobacter pylori pourraient être plus sévères alors que justement ces médicaments sont prescris en cas d'infection à Helicobacter !

 

Récemment, des chercheurs ont même constaté que la prise d'IPP peut affecter notre santé cardiaque en augmentant le risque d'infarctus du myocarde de 16 % à 21 % !

 

Une autre étude récente, portant sur 173 000 nouveaux utilisateurs d'IPP et 20 000 d'anti-H2 (un autre médicament contre l’acidité gastrique) pendant 5 ans, a également montré un risque accru de 96 % de développer une insuffisance rénale et 28 % de développer une maladie rénale chronique chez les premiers par rapport aux seconds.

 

Les IPP font partie des médicaments ayant le plus d'effets secondaires.

Mais leur arrêt est vécu difficilement, à cause d'un effet rebond : l'estomac produit plus d'acidité après un traitement qu'avant celui-ci.

Les symptômes gagnent en intensité pendant quelque temps avant que la situation ne revienne à la normale, il convient donc de réduire progressivement les doses pour atténuer ces désagréments.

 

Il existe d'autres traitements qui n'ont pas les mêmes effets indésirables que les IPP, et qui peuvent donc être utilisés ponctuellement.

Les anti-H2 (qui restent des médicaments avec leurs effets indésirables) et l'argile verte peuvent également être utilisées en guise de pansement gastrique.

 

Ce qu’il faut surtout en cas de brûlures d'estomac, c’est traiter l'origine.

En cas reflux gastro-œsophagien, le problème n'est pas lié à une surproduction d'acide au niveau de l'estomac mais à un défaut d'étanchéité du cardia, la valve située à l'entrée de l'estomac et censée empêcher la remontée de son contenu.

La paroi de l’œsophage n'étant pas adaptée à être en contact avec de l'acide, elle ne dispose pas des protections nécessaires : les brûlures se font alors ressentir.

 

La première raison qui empêche le sphincter de l'estomac à bien faire son travail est la dilatation excéssive de l'estomac du a  une muqueuse enflammée par un excé d'acidité dans l'estomac.  

Une autre raisons qui amène le cardia à s'ouvrir est l'augmentation de la pression, à l'intérieur de l'estomac, qui repousse ce clapet.

Celle-ci provient de l'accumulation de gaz, issus de la fermentation des glucides par des bactéries, mal digérés lorsque, paradoxalement, l'estomac n'est pas suffisamment… acide (on peut donc comprendre le cercle vicieux des IPP) !

 

Pour régler la cause de ces remontés acides, il est alors nécessaire de limiter la consommation de protéines au repas du soir afin d'éviter la production d'acide chlorhydrique dans l'estomac.

Limiter aussi une consommation excessive de fibres longues (céréales complètes et crudités) trop abrasives pour la muqueuse intestinale.

Préférer prendre 30 min avant le repas un verre de jus de légumes (sans tomate) légèrement tiédi.

Manger très tôt le soir afin que la digestion soit bien avancée.

Dormir assis ou du moins le haut du corps surélevé pour éviter les remontés acides.

L'absorption d'une petite quantité d'argile blanche sèche fera un film pour protéger la muqueuse de l’œsophage.

La prise de charbon végétal absorbera l'acidité de l'estomac.

Tout ceci en attendant les effets d'une cure naturopatique qui sera la seule à régler la cause de ces remontés acides !!

 

Sources: "révélationsanté.com" et cours ISUPNAT

Qui suis-je ?

© Photo Jean-Noël Martin www.jnphotoparis.book.fr"Bien dans ma tête, bien dans mon corps, bien dans mon cœur ! " est ma devise.

 

Je vous propose de devenir créateur de votre vie !

 

Je m'appelle Rachel Durant et j'ai 47 ans.

 

Je suis thérapeute holistique, diplômée en Relation d'Aide à l'École "Ecoute Ton Corps" de Lise BOURBEAU et étudiante en naturopathie à ISUPNAT.

 

Je consulte aussi par téléphone et par Skype alors n'hésitez pas à me contacter !

 

 

 

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