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Le Cœur de la Vie

Le Cœur de la Vie

Épanouissement personnel - Naturopathie - Couple - Cuisine - fonctionnement du corps humain -

Publié le par Rachel
Publié dans : #fonctions du corps humain
Le système respiratoire: la respiration externe, le transport des gaz et la respiration interne

 

La respiration externe permet les échanges de gaz entre les alvéoles et le sang (échanges gazeux et pulmonaire).

La respiration interne permet les échanges entre les capillaires systémiques et les cellules des tissus.

Tous les échanges gazeux suivent les lois de la diffusion.

Ils se produisent toujours en direction de la région de plus faible concentration de la substance qui diffuse.

 

La respiration externe

Dans la respiration externe, le sang rouge sombre qui s’écoule de la circulation pulmonaire prend, par la captation d’oxygène, une couleur écarlate et retourne du côté gauche du cœur d’où il est distribué dans la circulation systémique.

Le sang qui s’écoule des poumons vers les veines pulmonaires, riche en oxygène et pauvre en gaz carbonique, est prêt à être dirigé vers la circulation systémique.

 

Le transport des gaz dans le sang

L’oxygène est transporté dans le sang de deux manières :

- 98% se lie aux molécules d’hémoglobine à l’intérieur des érythrocytes pour former l’oxyhémoglobine.

- 2% est véhiculée sous forme dissoute dans le plasma

 

Le gaz carbonique est transporté de deux manières dans le sang :

- 70% est transporté dans le plasma sous forme d’ions bicarbonate (HCO3-) (qui font partie d’un système tampon très important dans le sang au niveau du système urinaire).

- 20 à 30% est transporté par les érythrocytes, fixé à l’hémoglobine.

Le gaz carbonique doit cesser d’être sous forme ion bicarbonate dans le sang avant de se diffuser dans les alvéoles pulmonaires

Pour se faire, les ions bicarbonates pénètrent dans les érythrocytes où ils ont été formés pour se combiner à des ions hydrogènes (H+) pour constituer l’acide carbonique (H2CO3).

L’acide carbonique se dissocie rapidement en eau et en gaz carbonique qui sera diffusé dans le sang pour entrer dans les alvéoles pulmonaires.

 

La respiration interne

Pendant la respiration interne, le sang libère de l’oxygène et absorbe du gaz carbonique.

Le gaz carbonique diffusant des cellules des tissus entre dans le sang.

Il se combine à l’eau, à l’intérieur des érythrocytes, pour former l’acide carbonique qui libère rapidement des ions bicarbonates produits par la dissociation de l’acide carbonique diffusant vers le plasma qui les transporte.

La présence de gaz carbonique diffusant des cellules et son effet sur le PH du sang favorise la libération d’oxygène.

L’hémoglobine libère de l’oxygène qui diffuse rapidement du sang jusqu’aux cellules des tissus.

Au terme de ces échanges, le sang veineux dans la circulation systémique est beaucoup plus pauvre en oxygène et riche en gaz carbonique que le sang qui sort des poumons.

 

L’hypoxie :

On appelle hypoxie toute carence en O2 au niveau des tissus.

Il en existe différentes origines :

- Hypoxie d’origine respiratoire : est due à une insuffisance O2 dans le sang à la sortie des capillaires et donc dans le sang artériel systémique.

- Hypoxie liée à une anémie : le sang ne contient pas suffisamment d’hémoglobine fonctionnelle.

- Hypoxie d’origine circulatoire : est due à un ralentissement ou un arrêt de la circulation sanguine par défaillance de l’appareil cardiovasculaire.

- Hypoxie histotoxique : les tissus reçoivent O2 mais ne peuvent pas l’utiliser correctement à cause de la présence d’un agent toxique (cyanure)

 

Caractéristiques du monoxyde de carbone :

Le CO est un gaz incolore et inodore présent dans les gaz d’échappement et la fumée de cigarette. Il est aussi le produit de combustion du charbon de bois.

Comme l’O2, il se combine à l’hémoglobine, mais l’affinité de l’hémoglobine pour le CO est 200 fois supérieure que pour O2.

Même à des pressions partielles infimes, le CO déloge l’O2.

Il en résulte une hypoxie par intoxication au CO.

Le traitement consiste à administrer de l’O2 hyperbare.

 

La régulation de la respiration

- En entrainant la contraction du muscle lisse des bronchioles, le système nerveux p∑ diminue leur diamètre et donc augmente la résistance.

- Inversement, en entrainant la dilatation du muscle lise des bronchioles, le système nerveux ∑ diminue la résistance.

 

Contrôle de la respiration

La fréquence des mouvements respiratoires est d’environ 12 mouv / min chez un adulte au repos.

Ils peuvent considérablement augmenter avec l’exercice physique et certaines pathologies et à l’inverse, ils diminuent pendant le sommeil.

Leur contrôle est normalement involontaire et fait appel à un mécanisme nerveux automatique.

 

Le centre respiratoire

Le centre bulbaire situé dans le bulbe rachidien engendre des influx nerveux véhiculés par les nerfs jusqu’au muscles inspiratoires.

Ils provoquent leur contraction pour que l’inspiration ait lieu.

L’expiration à lieu lorsque les influx nerveux cessent d’arriver aux muscles respiratoires qui se relâches.

Le cycle se répète avec d’autre influx nerveux…

La respiration au repos se compose d’une inspiration d’environ 2 s et d’une expiration de 3 s.

 

Régulation des centres respiratoires

2 types de chimiorécepteurs sont impliqués dans la régulation des centres de la respiration :

- Les chimiorécepteurs centraux : situés dans le bulbe rachidien, ils sont très sensibles à la concentration d’ion H+ dans le liquide extra cellulaire de l’encéphale.

- Les chimiorécepteurs périphériques : situés dans la paroi de l’aorte et les carotides, ils sont sensibles aux changements de la pression du CO2, de la pression de l’O2 et du PH dans le sang artériel systémique.

 

3 facteurs chimiques activent ces chimiorécepteurs :

- La PO2 artérielle systémique : lorsqu’elle est < à 60 mm HG (maladie pulmonaire, altitude, hypo ventilation) les récepteurs périphériques sont stimulés et répondent en stimulant le centre de respiration bulbaire.

-> Augmentation de la ventilation -> l’apport en O2 aux alvéoles augmente -> Augmentation de la PO2 artérielle.

- La PCO2 artérielle systémique : toute augmentation de PCO2 artérielle aboutit à une augmentation de la ventilation et inversement.

Cependant les chimiorécepteurs sont peu sensibles aux variations de la  PCO2 artérielle.

Ce sont les variations de la concentration en H+ qui vont aboutir à des changements de la ventilation.

- La concentration d’ion H+ dans le sang artériel et dans le liquide extracellulaire de l’encéphale 

 

Sources: "Biologie humaine" Elaine N Marieb et cours ISUPNAT

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Qui suis-je ?

© Photo Jean-Noël Martin www.jnphotoparis.book.fr"Bien dans ma tête, bien dans mon corps, bien dans mon cœur ! " est ma devise.

 

Je vous propose de devenir créateur de votre vie !

 

Je m'appelle Rachel Durant et j'ai 47 ans.

 

Je suis thérapeute holistique, diplômée en Relation d'Aide à l'École "Ecoute Ton Corps" de Lise BOURBEAU et étudiante en naturopathie à ISUPNAT.

 

Je consulte aussi par téléphone et par Skype alors n'hésitez pas à me contacter !

 

 

 

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