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Le Cœur de la Vie

Le Cœur de la Vie

Épanouissement personnel - Naturopathie - Couple - Cuisine - fonctionnement du corps humain -

Publié le par Rachel
Publié dans : #Développement personnel, #moi, #Ecoute ton corps
La blessure d’humiliation*

La blessure d’humiliation est à mon avis la plus facile à voir dans notre corps par ses rondeurs mais aussi le masque le plus difficile à voir en soi, pour la personne qui l’a.

Peut-être parce que la blessure d’humiliation se vit par rapport à soi et non aux autres.

Je tiens à préciser qu’il est possible d’avoir vécu des situations d’humiliations sans pour autant avoir cette blessure parce qu’elles auront fait vivre plus du rejet, de l’abandon, de la trahison ou de l’injustice. De même, il est possible d’avoir la blessure d’humiliation sans avoir vécu de situation d’humiliation. Les situations de rejet, d’abandon, de trahison ou d’injustice peuvent éveiller la blessure d’humiliation.

Avec son âme de missionnaire, la personne portant le masque de masochiste, se sacrifiera volontiers pour les autres sans s’en rendre compte, elle se mettra en quatre, en huit pour rendre son entourage heureux. Elle oubliera ses besoins sans qu’on ne lui demande rien et dira même en toute sincérité que cela lui fait plaisir, d’où le fait d’être maso !

Le masochiste aime être une bonne personne, il aime faire le bien, du bien, et est très apprécié et reconnu pour cela mais à quel prix ? Quels sacrifices ? Il n’en a pas conscience !

Il est bien difficile de voir la manipulation derrière tant de sollicitude. En fait inconsciemment, il ne fait, il ne se donne pas tout à fait gratuitement, il a besoin de trouver sa valeur et il la trouve dans les remerciements et le bonheur des autres. Il a beaucoup d’attentes et vit donc beaucoup d’émotions parce qu’il ne sait pas reconnaître sa propre valeur.

Ces émotions le font « déborder » perdre le contrôle de lui-même, particulièrement dans les plaisirs des sens.

Comme j’ai moi-même cette blessure, j’ai souvent utilisé l’expression « partir en vrille » comme lorsqu’un pilote perd le contrôle de son avion.

Ce malin plaisir à prendre cette liberté, cette excitation de se lâcher, d’avoir l’impression d’être libre  tellement excitant et jouissif se transforme en une détresse sans limite, née de la culpabilité consciente ou inconsciente de la perte de contrôle dans les plaisirs des sens.

Bien souvent, nous nous mettons dans des situations où nous perdons notre précieuse liberté et nous en voulons beaucoup aux autres de nous avoir humiliés, diminués, salis alors qu’en fait, nous nous sommes mis seul dans ces situations, nous les attirons même parce que cette chère liberté nous fait en fait très peur, c’est là où nous débordons et partons en vrille et cela est en fait terrifiant pour nous.

Comme nous avons très peur de cette perte de contrôle, nous l’attirons.

La guérison de la blessure d’humiliation arrive lorsque nous ne nous sentons plus responsable du bonheur et du malheur des autres par nos actions, que nous arrivons à répondre à nos besoins et à les faire respecter ainsi qu'à reconnaître notre propre valeur.

C’est aussi comprendre que la vraie liberté est de s’aimer soi-même et que jouir des plaisirs des sens en conscience est sain et bon.

C’est prendre conscience que nous n’avons plus à « faire le gentil », nous sommes gentils et bons de nature.

C’est rester serviable, sociable, concilient, généreux… Mais avec la motivation du cœur et non plus celle des attentes.

Oui, très difficile de se voir dans ce masque. Bien des fois, je ne me suis pas sentie bien, pas en harmonie, en cohérence avec moi-même pour découvrir plus tard que j’étais dans cette blessure.

J’aimerai pouvoir me voir dans ma blessure sans mettre mon masque même si je reconnais que j’ai fait beaucoup de progrès. Je le remarque autant par rapport à mes pulsions qu’à mon corps physique qui tous deux se stabilisent.

C’est lorsque j’ai appris ce qu’était réellement la communication et d’être vraie que j’ai commencé à guérir ce travers. Cela a été une révélation pour moi de comprendre qu'en communiquant ce que je vivais à l'intérieur, j'amélorais mes relations.

Communiquer et être vrai, c’est penser, dire et sentir la même chose, c’est ce que j’appelle être en cohérence avec soi-même et se respecter.

La blessure d’humiliation est pour moi un beau cadeau parce qu’avec mon expérience, je suis plus apte à la voir et à l’expliquer aux personnes ayant cette blessure. 

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Qui suis-je ?

© Photo Jean-Noël Martin www.jnphotoparis.book.fr"Bien dans ma tête, bien dans mon corps, bien dans mon cœur ! " est ma devise.

 

Je vous propose de devenir créateur de votre vie !

 

Je m'appelle Rachel Durant et j'ai 47 ans.

 

Je suis thérapeute holistique, diplômée en Relation d'Aide à l'École "Ecoute Ton Corps" de Lise BOURBEAU et étudiante en naturopathie à ISUPNAT.

 

Je consulte aussi par téléphone et par Skype alors n'hésitez pas à me contacter !

 

 

 

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