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Le Cœur de la Vie

Le Cœur de la Vie

Épanouissement personnel - Naturopathie - Couple - Cuisine - fonctionnement du corps humain -

Publié le par Rachel
Publié dans : #Naturopathie

 

Les effets physiologiques généraux

- L’exercice s’obtient par la contraction volontaire du muscle strié

- Pour se faire, la contraction musculaire a besoin d’oxygène et de glycogène

- Le foie et les poumons sont sollicités pour répondre à ce besoin

- Le cœur augmente sa vitesse de contraction et son débit pour répondre aux besoins de l’alimentation du muscle contracté

- L’effet est ressenti sur la circulation générale

- Le sang irrigue plus intensément les émonctoires qui activent leurs fonctions de filtre

- Le débit sanguin peut passer de 5l à 30 litres dans les reins durant l’exercice physique

- L’exercice physique dégage de la chaleur dû à la production d’ATP par la cellule

- Le mécanisme de thermorégulation, l’hypothalamus, entre en action en régulant la chaleur interne.

- L’hypothalamus augmente la chaleur dans les parties actives tout en décongestionnant les zones de surchauffe internes (les viscères et le cerveau)

- L’augmentation du rythme cardiaque est la conséquence du débit sanguin dû à l’exercice physique

- Le travail cardiaque est facilité par la contraction ventriculaire qui offre très peu de résistances en expulsant le sang vers les poumons et le corps

- Le tissu musculaire se gorge de sang et de lymphe dans la phase de relâchement du muscle

- Dans la phase de contraction le muscle expulse ces liquides

- Le système circulatoire étant équipé de valves anti-retour, le sang et la lymphe sont propulsés vers le cœur

- Ce phénomène mécanique favorise grandement la circulation de retour et évite que le cœur facilite son travail

- Les contractions musculaires entrainent des mouvements du corps dans d’autres zones, en particulier au niveau de la zone abdominale

- Les viscères sont brassés par ces mouvements ce qui facilite le transit intestinal

Effets spécifiques sur les viscères

- Les viscères sont brassés par les pressions et les relâchements musculaires qui favoriseront leurs circulations, leurs sécrétions et leurs contractions

- Les mouvements de l’exercice physique évitent la formation d’adhérences au niveau du feuillet viscéral du péritoine qui peuvent empêcher la fluidité de la masse viscérale. Ces adhérences sont responsables de colites, d’inflammations et de méfaits sur la zone uro-génitale

- Par la force de la sangle abdominale, l’exercice physique favorise l’activité normale des organes (foie, vésicule biliaire, estomac, pancréas, rate, intestin ovaires, reins..)

 

Augmentation de la capacité digestive et d’assimilation

- L’activité musculaire assèche ou réduit la réserve sucrée de l’organisme par la demande cellulaire

- Lorsque l’exercice physique est associé à une restriction quantitative ou sans glucide, l'organisme transforme les graisses en sucres

- L’exercice physique a un effet sur la capacité d’assimilation et de digestion par la stimulation des sécrétions digestives

Effets sur la ventilation pulmonaire

- Par l’augmentation de la ventilation pulmonaire, l’exercice physique permet aux déchets de s’oxyder

- Les déchets neutralisés sont éliminés tout en réduisant le taux de gaz carbonique

- L’oxygénation permet de réduire l’acidose en éliminant l’acide carbonique

 

Effets sur le système nerveux

- L’activité musculaire détourne l’énergie nerveuse pour sa propre action, permettant un apaisement du système nerveux

- La relaxation facilement obtenue par l’exercice physique est un facteur essentiel à l’équilibre psychique

- En apaisant l’activité mentale, l’exercice physique économise l’énergie vitale de l’organisme

- La fatigue physique de l’activité demandera au corps de se réparer et se reposer pendant la nuit ce qui permet de calmer l’activité cérébrale nocturne

- La production d’endorphine et de sérotonine apporte un apaisement

Effets sur le système endocrinien

- L’activité physique stimule la libération de certaines hormones et régule la production d’autres.

- L’activité physique en particulier en extérieur stimule la glande thyroïde régulatrice du métabolisme énergétique

- L’hormone antidiurétique (arginine vasopressine) et son antagoniste l'aldostérone sont sécrétées respectivement par l’hypothalamus et les glandes corticosurrénales. Leur production est stimulée par l’exposition à la chaleur, les variations d’hydratation de l’organisme (apport d’eau et sudation).

- Hormones sexuelles et libido : si l’entraînement intense est "consommateur" de certaines hormones au détriment de la libido, à l’inverse, l’activité physique modérée serait plutôt stimulante voire régulatrice

- L’hormone de croissance (GH) participe à la restauration des tissus. L’activité physique stimule sa production au bénéfice entre autre de la masse musculaire et de la densité osseuse

- L’activité physique réduit les besoins en insuline par sa consommation de glucose

- L’activité physique agit comme un régulateur de l’appétit, dépendant des hormones ghréline et de son antagoniste la leptine 

- L’activité physique stimule la production de l’hormone du stress (adrénaline), et de l’hormone régulatrice de l’humeur et du sommeil (sérotonine)

- En régulant la production de certaines hormones et même en en "consommant" une partie, l’activité physique participe à l’équilibre hormonal.

Les effets sur le système immunitaire

- L’adrénaline, et dans une moindre mesure la noradrénaline, contribuent aux effets de l’activité physique sur les lymphocytes et les cellules NK.

- L’augmentation des catécholamines et de la GH induisent les effets sur les neutrophiles

- Le cortisol, qui n’agit qu’après au moins 2h de temps, contribue au maintien de la lymphopénie et de la neutrocytose après un exercice prolongé 

- La testostérone et les œstrogènes peuvent contribuer à l’importante réduction de la prolifération lymphocytaire et de l’activité des cellules NK induite par l’activité physique

- Le rôle des endorphines n’est pas clair, mais les données suggèrent qu’elles ne participent pas au recrutement immédiat des cellules NK dans la circulation sanguine alors qu’elles pourraient jouer un rôle mécanique en cas d’exercices répétés et prolongés 

- Les hormones stéroïdiennes semblent capables de moduler l'augmentation des cytokines induites par l'exercice physique 

- La concentration en insuline diminue légèrement suite à une activité physique, mais cette diminution ne semble pas avoir de rôle dans le fonctionnement du système immunitaire

 

L’équilibre acido-basique

- L’activité physique régule l’équilibre acido-basique en décalcifiant les tissus mais en augmentant l’acidité du sang

- Le sang devenu acide est mieux pris en charge par les émonctoires

- Des contractions musculaires trop intenses produisant trop d’acide lactique peuvent acidifier l’organisme

 

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Qui suis-je ?

© Photo Jean-Noël Martin www.jnphotoparis.book.fr"Bien dans ma tête, bien dans mon corps, bien dans mon cœur ! " est ma devise.

 

Je vous propose de devenir créateur de votre vie !

 

Je m'appelle Rachel Durant et j'ai 47 ans.

 

Je suis thérapeute holistique, diplômée en Relation d'Aide à l'École "Ecoute Ton Corps" de Lise BOURBEAU et étudiante en naturopathie à ISUPNAT.

 

Je consulte aussi par téléphone et par Skype alors n'hésitez pas à me contacter !

 

 

 

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