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Le Cœur de la Vie

Le Cœur de la Vie

Épanouissement personnel - Naturopathie - Couple - Cuisine - fonctionnement du corps humain -

Publié le par Rachel
Publié dans : #Développement personnel
Les étapes du deuil*

Le Dr Elisabeth Kübler-Ross, médecin psychiatre suisse qui accompagnait les mourants a été la première à écrire sur le cheminement naturel parcouru par les êtres humain en fin d’existence. En effet, il semble que toutes les personnes apprenant qu’elles vont mourir traversent les mêmes phases du deuil… avant que leur âme puisse partir en paix. Ces étapes ne sont pas toujours vécues dans le même ordre, mais ce sont toujours les mêmes : le choc/déni, la colère, le marchandage, la dépression, et enfin l’acceptation.

Si c’est vrai pour un patient en phase terminale, nous vivons ce cheminement dans des contextes divers : que ce soit lors de la perte d’un emploi, d’une séparation ou au contraire lorsque nous tombons amoureux… Chaque fois que notre cerveau apprend une nouvelle qui sort de l’ordinaire, celui-ci doit refaire le même processus et franchir les mêmes étapes.

L’état de choc/ le déni :

Lorsque nous apprenons une nouvelle imprévue, notre réaction spontanée, la première à se manifester, c’est L’ETAT DE CHOC, LE DÉNI.

Cette manière de bloquer l’information ou d’accuser le coup est notre paratonnerre, notre réflexe inné de survie et de protection pour que nos neurones ne disjonctent pas. Ensuite, peu à peu, notre esprit finit par se faire à l’idée qu’un changement s’est produit à l’extérieur de nous et se trouve prêt à passer à l’étape suivante.

La colère :

Après le moment du choc passé, la colère prend le dessus. Les sentiments d’irritation, de fureur et même d’agressivité trouvent tous leur source dans la COLERE. C’est comme si toute la pression exercée sur le cerveau au moment du choc initial tentait d’être évacuée d’un seul coup.

Mieux vaut se hâter d’évacuer la COLERE avant qu’elle ne se change en hargne… pour pouvoir passer plus librement à l’étape suivante.

Le marchandage/la culpabilité

La COLÈRE demande tellement d’énergie que le corps s’épuise rapidement. Vient donc le moment où la dimension rationnelle, cartésienne, reprend le dessus.

Pour le cerveau, le MARCHANDAGE permet de continuer à jongler avec l’information à assimiler, sans passer par trop d’émotions fortes. Cela lui permet de croire qu’il maîtrise la situation ou de trouver un moyen de passer à côté de l’inimaginable.

Si, après maintes tentatives, la personne ne parvient toujours pas à résoudre le problème extérieur, alors elle se met à nourrir de la CULPABILITE envers elle-même.

Tôt ou tard MARCHANDAGE et CULPABILE aboutissent à une impasse, conduisent à un profond sentiment d’impuissance et, dès lors, c’est l’effondrement.

La tristesse :

La TRISTESSE finit par affecter un jour ou l’autre toutes les victimes d’événements problématiques ou conflictuels. Il est cependant très difficile d’évaluer si c’est la cause extérieure qui suscite tant de peine, ou bien l’apitoiement sur soi-même.

A force de pleurer sur soi arrive un profond désespoir. La mélancolie fait ensuite place à l’abattement, la lassitude à l’affliction, l’invalidité à la désespérance.

Si la personne demeure trop longtemps repliée sur elle-même, ruminant sans cesse son malheur, il se peut qu’elle ait besoin d’une aide extérieure car elle court le danger de nourrir des pensées suicidaires. Habituellement, la personne finit par baisser les bras, capituler pour passer à l’étape suivante.

L’acceptation :

Toutes les résistances s’épanouissent et les blocages se dénouent. Une fois passées toutes les étapes du deuil, la personne comprend qu’il n’y a rien d’autre à faire ou à tirer de cette expérience et est prête à LACHER PRISE, à ACCEPTER CE QUI EST.

Cette ouverture de conscience est bien souvent signe d’une nouvelle maturité intérieure. Une certaine SAGESSE s’est installée. Ce n’est peut-être pas encore le moment de tirer des leçons de cette expérience, mais au moins, le mental est calmé et le corps émotionnel est apaisé.

La boucle est bouclée, peu importe quelle était la première étape ou la dernière, il n’est possible de parvenir à L’ACCEPTATION qu’en ayant parcouru toutes les stations de ce chemin de croix qu’est le deuil.

Les étapes du deuil*

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Qui suis-je ?

© Photo Jean-Noël Martin www.jnphotoparis.book.fr"Bien dans ma tête, bien dans mon corps, bien dans mon cœur ! " est ma devise.

 

Je vous propose de devenir créateur de votre vie !

 

Je m'appelle Rachel Durant et j'ai 47 ans.

 

Je suis thérapeute holistique, diplômée en Relation d'Aide à l'École "Ecoute Ton Corps" de Lise BOURBEAU et étudiante en naturopathie à ISUPNAT.

 

Je consulte aussi par téléphone et par Skype alors n'hésitez pas à me contacter !

 

 

 

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